Développement humain

La qualité de l’air en ville

Selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), la pollution atmosphérique est le plus grand risque environnemental pour la santé en Europe. L’Agence européenne pour l’environnement (AEE) estime que plus de 1 000 décès prématurés surviennent chaque jour en raison de la pollution atmosphérique, à laquelle le transport routier continue de contribuer largement. En 2015, 39 % des émissions d’oxydes d’azote (NOx) et 11 % des émissions de particules (PM10 et PM2,5) dans l’atmosphère était attribué au transport routier (Source : Cour des comptes européenne, La réponse de l’UE au scandale du « dieselgate »)

Dans cet optique, les véhicules électriques peuvent garantir une solution propre pour les pays, car ils ne produisent pas de polluants tels que les NOx et les particules fines (PM10 et PM2,5).

Les journées sans voiture dans des villes comme Paris ou Bruxelles ont démontré une baisse radicale des polluants NOx dans les heures qui ont suivi l’entrée en vigueur de l’interdiction.

Le Sénat français a estimé que la pollution de l’air coûte à la France 101,3 milliards d’euros par an en « conséquences négatives » sur la santé, l’économie et les finances. Les maladies créées ou aggravées par la pollution comprennent la maladie d’Alzheimer, les maladies cardiaques, les maladies respiratoires et certains cancers. La pollution atmosphérique est également liée aux problèmes de développement du fœtus. Le rapport estime que la pollution est à l’origine de 45 000 décès prématurés par an en France, dus à l’asthme, aux bronchites chroniques, aux crises cardiaques, aux cancers du poumon et aux accidents vasculaires cérébraux (Source : EAFO 2017).

Bruit

Le bruit de la circulation rend les villes modernes de plus en plus insupportables. Des milliers de véhicules traditionnels à moteur à combustion produisent un bruit important qui dégrade la qualité de vie dans les villes. Environ 100 millions de personnes en Europe sont exposées à des niveaux sonores moyens de 55 dB ou plus pendant la journée, le soir et la nuit à cause du bruit de la circulation routière (Source : Agence européenne pour l’environnement, Term Briefing 2018).

L’Organisation mondiale de la santé a reconnu dans une étude de 2011 l’impact du bruit dans les villes comme un problème de santé publique. Selon cette étude, 1,8 % des crises cardiaques dans les pays européens à haut revenu sont attribuées à des niveaux de bruit de la circulation supérieurs à 60 dB (Source : Organisation mondiale de la santé, Charge de morbidité due au bruit ambiant).

Un véhicule électrique en revanche, est silencieux dans la ville et silencieux quand il accélère.